Œil de renard

Ce qu’on croit être nos points forts se révèlent être nos points faibles. Pas en eux-mêmes, mais parce que les capacités qu’on a développé, l’ont été au détriment d’autres. Et il faut parfois rééquilibrer le tout. Mais encore faut-il s’en rendre compte.

Pour cela, il faut s’être déjà penché sur soi-même. Et le faire à nouveau, mais sous un autre angle. Alors, on se rend compte, sous cet autre angle, que ce qu’on a gravi cache un gouffre, un vide qui appelle à être rempli, qui appelle à ce qu’on y saute.

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Fin d’été

Un air d’automne entre par la fenêtre

Frais et humide, me vivifie comme un poignard

Le ciel triste s’avance sûrement, me laissant hagard

Le bruit des feuilles dans le vent déchire lentement les êtres

La raison d’agir

Lorsque l’on remonte jusqu’au bout des « pourquoi », il n’y a toujours à la fin qu’une seule et même motivation. Oublier que nous mourrons.

Pensée

Tout a une cause, mais rien n’a de raison.

La vie a le sens qu’on lui donne, c’est à dire l’illusion qu’on veut bien s’en faire ?

pensée

Être toujours apprécié sans jamais avoir été désiré par quiconque, voilà un motif de désespoir.

Le maraîcher et les prosélytes

Un maraîcher, et des prosélytes.

Vous me direz, quel rapport entre les deux ? C’est vrai que vu comme ça, il n’y en n’a pas tellement.

Un vendeur de fruits et légumes, et des vendeurs de croyances, l’un contre de l’argent les autres contre une conversion. N’y a-t-il qu’une valeur marchande ? Quoi qu’à bien regarder de près…

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La bête noire

Des soirs, je suis pris d’une lubie rédactionnelle. Ça arrive, de temps en temps. Un espèce de bloc qui n’en a plus vraiment l’air me sert à écrire ce qui me passe par la tête. Parfois lorsque je me relis, je ris, parfois j’en pleure, mais la plupart du temps en fait je ne me comprends plus car j’écris vraiment mal – surtout le soir.

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Le débat sur le mariage pour tous

Je n’apprécie pas spécialement parler politique. Car la politique est malheureusement un sujet qui emporte beaucoup d’amitiés ; c’est un sujet sensible et qui nous tient souvent à coeur.

Il y a déjà eu beaucoup de chroniques, d’écrits, de discours, d’interventions sur ce sujet. Des questions rhétoriques aux remarques incisives, en passant par les argumentaires fougueux et les réponses emportées ; beaucoup de choses ont étés dites.

Puis, on a parlé des enfants. Et je n’ai nul part entendu ce que j’aurai souhaité qu’on dise.

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